On s’est fait un petit marathon de temples…
1- Kiyomizu-dera, ou le temple de l’eau céleste. Un joli nom qui vient du fait que l’eau qui y coule serait sacrée. Du coup, à la fontaine, ça se bouscule au portillon pour boire un peu de cette eau magique. En outre, le temple est perché en haut d’une colline, comme sur pilotis.
La vue y est impressionnante mais encore une fois, il y avait foule. Les temples sont toujours pris d’assaut par des hordes d’écoliers ou étudiants. On se demande presque quand ils vont en cours! Il ne faut pas être mauvaise langue car ils viennent entre autre pour travailler leur anglais avec les touristes. On doit répondre à quelques questions, voire se faire prendre en photo ou signer sur leurs feuilles, mais c’est pour la bonne cause et c’est plutôt amusant de se prendre pour des stars à signer des autographes!
Ce temple se situe dans un quartier bien agréable de ruelles et de petits magasins d’art ou de souvenirs.
Il fait bon s’y promener ou déjeuner dans un joli resto à l’image du quartier. Ils ont des plats originaux, avec des trucs bizarres indescriptibles ou bien des nouilles vertes et froides à tremper dans la sauce soja.
2- Kodai-ji, un petit temple perdu dans les ruelles de Kyoto, là où les « chauffeurs » de pousse-pousse presque sortis d’un autre temps vous attendent pour vous transporter. Un lieu zen et paisible qui permet de marquer une pause bienvenue dans une journée chargée.
3- Kinkaku-ji, le temple d’or, qui doit son nom à sa jolie couleur dorée, atypique dans ce pays de temples vermillons ou en bois. La visite fut courte mais ça valait le déplacement.

Puis, non loin de là, on pouvait visiter un temple zen de grande renommée apparemment. Selon nous, le Ryoan-ji n’est pas le plus beau ni le plus impressionnant dans le genre, mais peut-être en a-t-on déjà trop vu pour apprécier celui-ci à sa juste valeur… En revanche, le jardin avec son lac et sa mousse présentait bien plus d’intérêt à nos yeux.
Petit détour sur la nourriture japonaise…en 2 mots!
Ramen…. Un des plats les plus économiques et les plus nourrissants que l’on puisse trouver dans ce pays. On en a mangé pas mal et c’était à chaque fois un plaisir, surtout quand les échoppes qui les servent sont ouvertes tard dans la nuit et qu’on a besoin de se remplir la panse!

Izakaya…. Ce sont ces petits restos traditionnels, un peu l’équivalent de la brasserie chez nous. En fait, on y a fait un nombre incalculable de repas, mais une mention spéciale pour celui-ci, caché dans un quartier plus résidentiel qu’autre chose. Le patron, extrêmement avenant, qui nous dit qu’il ne parle pas trop anglais mais nous a pas mal détaillé la carte au final, les clients bourrés qui se cassent la gueule au milieu du resto, l’ambiance « authentique » en quelque sorte, le saké chaud et la friture en amuse-gueule, tout cela nous a séduit.