C’est quand vient la nuit qu’Osaka dévoile toute sa splendeur. Dontonburi s’illumine et tout devient un peu plus magique…enfin, certains pourraient dire que ce sont des propos dithyrambiques mais nous, on aime assez les villes de nuit avec les enseignes éclairées et les lanternes devant les restos.

Alors on s’engouffre dans les rues et on s’immerge dans cet océan de néons, des lumières plein les yeux.
Rien de tel qu’une petite vue d’ensemble en hauteur, à la tombée de la nuit, pour saisir l’étendue de la ville.
Et le soir venu, c’est aussi le moment pour nous de partir à la découverte de la cuisine japonaise! Ici, la spécialité se nomme takoyaki. Ce sont des boules fourrées au poulpe, servies avec un peu de mayo et de sauce soja et saupoudrées de katsuobushi (des flocons de bonite séchée). Un régal, dégustées avec une bière fraîche au bord de l’eau…
Deuxième spécialité de la ville: l’okonomiyaki. Ceux qui suivent nous diront « mais c’est le plat d’Hiroshima! », et bien, oui, c’est également le cas. Les deux villes sont en concurrence à savoir qui a la meilleure recette. Pour avoir goûter les deux, difficile de trancher…
On ne pouvait pas aller au Japon sans manger au moins une fois des sushis. Pour l’anecdote, contrairement à ce que l’on pourrait croire, le sushi n’est pas un repas trivial pour les japonais mais bien plus un mets que l’on déguste exceptionnellement, en petite quantité et non pas en plateau ou à volonté comme chez nous. Certains mythes doivent être levés: au Japon, on mange plus de ramens que de sushis.

On peut déguster ses sushis dans des restos avec un rail qui tourne autour du comptoir ou en version traditionnelle (ce qui fut notre choix). En rentrant, nous sommes assaillis de cris de bienvenue, puis on s’installe au comptoir et on passe commande au fur et à mesure auprès de notre chef perso. Le choix de poissons est large et les sushis sont servis par deux, avec une rapidité incroyable.
Voici une petite galerie bien appétissante d’un échantillon de notre repas (anguille grillée, pinces de crabe, le classique saumon, oursin)
La gastronomie nippone est un puits sans fond, et on y pêche constamment de bons petits plats. Le curry japonais fait partie de nos préférés. Il n’a rien à voir avec le curry indien d’ailleurs. Pour en avoir déjà cuisiné en France, on sait qu’il se présente en plaquette (comme une tablette de chocolat) et qu’en le faisant fondre, on obtient une sauce succulente, épaisse et épicée qui agrémente le riz ou les nouilles udon, comme dans cette petite échoppe.
On va nous dire qu’on ne fait que manger (en même temps, la nourriture japonaise est dans nos cœurs depuis longtemps)…mais, on ne fait pas que ça! Quand deux gamers se retrouvent à l’autre bout du monde, ça donne quoi? Des soirées cybercafés en perspective! Et même pour les néophytes des jeux de pc comme moi, l’expérience est agréable. On paye un forfait pour un certain nombre d’heures, puis on a des boissons à volonté. L’espace ordi est privatif, et on peut choisir un siège ou bien un matelas ou canapé (certains y dorment parfois). En plus des jeux vidéos ou de toute activité informatique, il y a possibilité de regarder des films ou de lire des magazines ou bien des mangas. Les bibliothèques sont parfois immenses et le choix est large.
En tout cas, il fait bon traîner dans ces cafés internet en général, et ça peut s’avérer très utile pour attendre avec ses bagages entre deux hôtels (on ne peut s’enregistrer qu’à partir de 15h dans ce pays!)