Nous voici en gare pour monter dans « le train de la mer » qui va nous emmener jusqu’à notre prochaine étape où nous ne passerons qu’une journée, Samcheok. Il n’y a qu’1h de trajet, et nous sommes les seuls à voyager avec nos gros sacs à dos. Ce train, véritable attraction touristique, semble surtout emprunté pour effectuer un aller-retour sur la même journée. La disposition des sièges est vraiment ingénieuse, et on est vraiment très proche de l’eau. On regrette juste de ne pas voir plus la mer (le train s’éloigne souvent de la côte et traverse des coins sans grand intérêt), mais c’était quand même une façon originale d’avancer sur notre itinéraire.
Samcheok est une ville qui n’offre rien de plus que celles visitées précédemment. Nous y sommes venus pour visiter un parc un peu particulier situé à 45 minutes de bus.
Ce parc est en effet rempli de statues de pénis! Une légende locale veut qu’une jeune fille soit morte noyée alors qu’elle était encore vierge. Depuis, les pêcheurs pissent en direction de la mer pour montrer leurs attributs au fantôme de cette pauvre femme afin que la pêche soit meilleure…
Du coup, tous les ans a lieu un concours de sculptures de pénis et elles sont toutes gardées dans ce parc où nous avons laissé nos empreintes génitales. Autant vous dire qu’il vaut mieux faire attention à ne pas tomber! Il y a de tout, des bancs pénis, des signes du zodiaque chinois pénis, une fontaine pénis…
Le parc est bien sympa, l’accès coûte peau de zob et personne ne nous casse les burnes! Pas sûr que les proprios se fassent des couilles en or! Bon, j’arrête, je sens que je deviens lourd.
Arrivés en bas, près du phare phallus, nous tombons sur un petit marché où pas mal de gens s’attablent autour de poissons grillés et de boissons que l’on boit dans des gobelets en forme de … pénis! Je commence à en avoir plein les couilles de ces histoires!
Le soir, nous mangeons un bon repas (pas de couilles dans le potage!) ultra traditionnel…des pizzas! (Nous n’en avions pas mangé depuis plusieurs mois maintenant! Mais non, on ne se trouve pas d’excuses!)

Je tiens à m’excuser pour la vulgarité omniprésente au sein de cet article, mais la tentation était trop grande (comme ma b… !).